Aller au contenu
← Retour au site

Notre approche

Mentalizi entraîne. Il ne remplace personne. Cette page dit précisément où nous nous arrêtons, ce que nous faisons de ce que tu nous dis, et pourquoi cet outil manquait.

Les trois niveaux

La préparation mentale se joue à trois étages. Nous en occupons un seul, et nous le disons.

  1. Niveau 1 : c'est nous

    L'entraînement quotidien

    Quelques minutes, tous les jours, sans rendez-vous et sans avoir à se déclarer en difficulté. C'est l'étage qui n'existait pas : entre « je vais bien » et « j'ai besoin de voir quelqu'un », il n'y avait rien.

    C’est ici que nous sommes
  2. Niveau 2

    Le préparateur mental

    Une personne, un suivi, un regard extérieur qu'aucun logiciel ne remplace. Nous ne prenons pas sa place : nous existons les six jours sur sept où il n'est pas là. Si tu travailles déjà avec quelqu'un, Mentalizi se glisse entre les séances.

  3. Niveau 3

    Le professionnel de santé

    Ce qui dépasse l'entraînement relève de lui, et de lui seul. Notre travail à cet endroit est simple : reconnaître, interrompre franchement, et orienter vite.

Notre phrase de bornage

Mentalizi t’entraîne. Il ne remplace personne. Si un jour ça dépasse l’entraînement, il te le dit et il te dit vers qui aller.

En France, le 3114 (prévention du suicide) et le 3018 (violences numériques) sont gratuits et joignables 24 h/24. Si tu traverses une période difficile, parles-en à un professionnel de santé.

Ce que nous n'écrirons jamais

Nous nous interdisons un registre entier de vocabulaire pour décrire ce que fait Mentalizi. Quelques exemples de la règle appliquée :

Le premier exemple est volontairement laissé entre crochets : une négation met le mot sur la page quand même, et il n'y a pas plus sa place ici qu'ailleurs. C'est le même raisonnement qui a fait réécrire la borne de la page d'accueil.

Les mots cliniques ne sont permis que pour décrire un état du monde attribué et sourcé, jamais pour décrire ce que fait Mentalizi. Un avertissement en bas de page ne rachète pas une promesse.

Tes données

Pourquoi cet outil manquait

L'État suit nommément 5 350 sportifs de haut niveau et leur doit un entretien psychologique obligatoire. Dans certains pôles, moins de 10 % l'obtiennent. Pour les millions de licenciés amateurs, la question n'est même pas posée : aucune institution ne la mesure.

Assemblée nationale, rapport n° 2012, 19 déc. 2023, audition du Dr Sébastien Le Garrec (INSEP), t. I p. 221.

95 % / 37 %Athlètes olympiques français

95 % jugent le travail mental important ou indispensable. 37 % en font vraiment.

Ministère des Sports, Plan d'actions pour la santé mentale des athlètes, 10 oct. 2025, citant le retour d'expérience CNOSF post-JO 2024. sports.gouv.fr

29 %Médaillés français de Tokyo

29 % n'avaient jamais fait de préparation mentale. Pas « un peu ». Jamais.

Burlot & Desenfant, INSEP / CNOSF / ANS, mai 2022 : 155 répondants sur 238 sélectionnés (65 %), 24 sports. insep.hal.science

1 sur 3Parmi ceux en difficulté, ont parlé à un professionnel

Près d'un sur cinq exprime un mal-être. Parmi ceux que l'étude identifie en difficulté, un sur trois seulement a parlé à un professionnel de santé dans l'année.

Harris Interactive pour la Fondation FondaMental, le ministère des Sports et l'INSEP : 1 885 sportifs de 16 à 25 ans, mars-avril 2024. fondation-fondamental.org

Enfin, le métier de préparateur mental n'est ni réglementé ni même dénombrable. Le Sénat l'a écrit en novembre 2025 et a demandé qu'on s'en occupe.

Sénat / OPECST, rapport n° 121 (2025-2026), 13 nov. 2025, recommandation n° 6.

Demander mon accès bêta